mardi 29 avril 2014
Une belle soirée à Poisat
Hôtel des deux mondes s'est joue vendredi 25 avril au centre culturel Léo Lagrange a Poisat. Le public, venu nombreux, a bravé la pluie battante et les bouchons pour assister à cette représentation. Tres attentif dès le début de la pièce, chacun s'est pris au jeu et nous avons tous passé une très bonne soirée. Cela a aussi été possible grâce à l'équipe de Poisat et à leur super accueil. Que Marie-Béatrice, Claude, Michel et Sandra soient particulièrement remerciés.
dimanche 30 mars 2014
"Hôtel des deux mondes" de retour au mois d'avril !
Voici venir avril et, avec le printemps, les nouveautés mais aussi les reprises. C'est ainsi que nous aurons le plaisir de rejouer "Hôtel des deux mondes" d' E.E. Schmitt, le 25 avril (20h) à l'espace culturel Léo Lagrange de Poisat.
Venez nombreux retrouver Julien, Marie, le président Delbeck, le mage Radjapour, Laura et l'équipe du Docteur S.
Pour réserver, c'est facile, vous pouvez composer le 04.76.25.92.43 (horaires de mairie) ou envoyer un courriel à poisat-culture@ville-poisat.fr (jusqu'au vendredi 25 avril à midi)!
Pour trouver votre chemin, cliquez sur ce lien.
Venez nombreux retrouver Julien, Marie, le président Delbeck, le mage Radjapour, Laura et l'équipe du Docteur S.
Pour réserver, c'est facile, vous pouvez composer le 04.76.25.92.43 (horaires de mairie) ou envoyer un courriel à poisat-culture@ville-poisat.fr (jusqu'au vendredi 25 avril à midi)!
Pour trouver votre chemin, cliquez sur ce lien.
samedi 8 mars 2014
"La Vérité" : le nouveau spectacle des Aériens est en préparation !
« La Vérité », de Florian Zeller, est une comédie sur le mensonge. Les répétitions ont commencé à l’automne 2013 sur ce texte savoureux, subtil et très exigeant.
Selon Voltaire, « le mensonge n’est un vice que quand il fait du mal. C’est une très grande vertu quand il fait du bien… Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours… ». Telle est sans doute la devise de Michel, qui évolue tel un funambule entre sa femme Laurence, sa maîtresse Alice et son meilleur ami Paul, qui n’est autre que le mari de sa maîtresse…! En fait, les choses sont beaucoup plus subtiles qu’il n’y parait… et tel est pris qui croyait prendre !
Ce spectacle aura de quoi dérider les zygomatiques des uns et des autres. Il réunira quatre Aériens : Françoise, Olivier, Charly et Aude de leurs prénoms (voir photo).
vendredi 27 décembre 2013
Voeux
Les Aériens vous souhaitent à tous une belle fin d'année 2013. Le théâtre reprendra ses droits dans les premiers mois de 2014 : n'hésitez pas à consulter le blog pour vous tenir au courant !
mardi 19 novembre 2013
"1962, le dernier voyage" à Saint Pierre d'Allevard
Mise à jour : Le metteur en scène du spectacle est interviewé vendredi 22 novembre sur Radio Grésivaudan, à partir de 10h30.
Le vendredi 29 novembre à 20h30, Les Aériens reprennent "1962, le dernier voyage" à la salle des fêtes de Saint Pierre d'Allevard (30 minutes de Grenoble). Une pièce superbement écrite, avec des personnages forts, que toute l'équipe prendra plaisir à faire (re)vivre sous vos yeux. N'hésitez pas à en parler à vos contacts dans la région. Les réservations peuvent se faire au 06.81.86.65.16.
"1962. L’Algérie obtient son indépendance. Les Français doivent partir. Cinq d’entre eux se retrouvent sur un quai de gare. Ils attendent le dernier train qui les mènera au port où ils embarqueront pour la France... Sept trajectoires, entre ceux qui veulent rester, ceux qui restent, ceux qui se résignent et ceux qui veulent encore se battre..."
Agrandir le plan
lundi 11 novembre 2013
Fin de représentations émouvante pour les "Lettres..." à Lyon
Bilan des représentations lyonnaises de "Lettres à un ami allemand" par le metteur en scène Fabien Escalona :
La troisième et dernière représentation à l'Espace 44 va bientôt commencer, lorsqu'un monsieur âgé, qui vient de prendre sa place, se dirige vers moi et s'assure que je suis bien le metteur en scène du spectacle. Il m'annonce alors : "je suis le fils de René Leynaud". Stupeur. Emotion. Depuis le début de la semaine, je ne cesse de répéter à qui veut l'entendre à quel point je suis heureux de ce symbole : nous jouons dans les pentes de la Croix-Rousse, au-dessus de la rue René Leynaud, résistant lyonnais abattu par les nazis, et à qui Camus dédia le texte que nous jouons. Et voici que la présence de ce monsieur nous rapproche un peu plus du souffle encore vivant de cette histoire. Il me montre alors un exemplaire des "Lettres à un ami allemand", dont la première page est couverte de l'écriture manuscrite de Camus, qui dédicace l'ouvrage à la soeur de René Leynaud, en lui assurant que René connaissait ces textes, ou tout du moins une partie. Pendant la discussion avec le public qui suit traditionnellement le spectacle, le monsieur qui m'a abordé prend la parole, la voix nouée par l'émotion. Dans la deuxième lettre, Camus fait le récit de onze Français menés en camion "au cimetière où l'on doit les fusiller". C'est dans de telles circonstances que la vie de son père fut volée par la barbarie nazie à laquelle les résistants lyonnais payèrent un lourd tribut.
Inattendue et impressionnante, cette rencontre a eu lieu à la fin d'un beau cycle de représentations, qui s'est admirablement passé grâce à l'équipe de l'Espace 44, qui doit être ici chaleureusement remerciée. Signalons d'ailleurs que le festival Camus auquel nous participions n'est pas fini, puisqu'il se poursuit encore toute cette semaine. Précisons enfin que l'Espace lutte en ce moment pour sa survie, et plus largement pour l'avenir des scènes Découvertes. Celles-ci sont une pièce essentielle du maillage culturel de l'agglomération lyonnaise, à la fois pour les jeunes qui sortent des écoles artistiques de la région, mais aussi pour des compagnies comme la nôtre. Ludovic Jarre, Olivier Quin et Matthieu Billon auront en tout cas fait vivre durant trois soirs un spectacle qui a trouvé un public bienveillant, attentif et intéressé ; ils auront contribué à écrire une belle page dans l'histoire des Aériens.
La troisième et dernière représentation à l'Espace 44 va bientôt commencer, lorsqu'un monsieur âgé, qui vient de prendre sa place, se dirige vers moi et s'assure que je suis bien le metteur en scène du spectacle. Il m'annonce alors : "je suis le fils de René Leynaud". Stupeur. Emotion. Depuis le début de la semaine, je ne cesse de répéter à qui veut l'entendre à quel point je suis heureux de ce symbole : nous jouons dans les pentes de la Croix-Rousse, au-dessus de la rue René Leynaud, résistant lyonnais abattu par les nazis, et à qui Camus dédia le texte que nous jouons. Et voici que la présence de ce monsieur nous rapproche un peu plus du souffle encore vivant de cette histoire. Il me montre alors un exemplaire des "Lettres à un ami allemand", dont la première page est couverte de l'écriture manuscrite de Camus, qui dédicace l'ouvrage à la soeur de René Leynaud, en lui assurant que René connaissait ces textes, ou tout du moins une partie. Pendant la discussion avec le public qui suit traditionnellement le spectacle, le monsieur qui m'a abordé prend la parole, la voix nouée par l'émotion. Dans la deuxième lettre, Camus fait le récit de onze Français menés en camion "au cimetière où l'on doit les fusiller". C'est dans de telles circonstances que la vie de son père fut volée par la barbarie nazie à laquelle les résistants lyonnais payèrent un lourd tribut.
Inattendue et impressionnante, cette rencontre a eu lieu à la fin d'un beau cycle de représentations, qui s'est admirablement passé grâce à l'équipe de l'Espace 44, qui doit être ici chaleureusement remerciée. Signalons d'ailleurs que le festival Camus auquel nous participions n'est pas fini, puisqu'il se poursuit encore toute cette semaine. Précisons enfin que l'Espace lutte en ce moment pour sa survie, et plus largement pour l'avenir des scènes Découvertes. Celles-ci sont une pièce essentielle du maillage culturel de l'agglomération lyonnaise, à la fois pour les jeunes qui sortent des écoles artistiques de la région, mais aussi pour des compagnies comme la nôtre. Ludovic Jarre, Olivier Quin et Matthieu Billon auront en tout cas fait vivre durant trois soirs un spectacle qui a trouvé un public bienveillant, attentif et intéressé ; ils auront contribué à écrire une belle page dans l'histoire des Aériens.
mercredi 6 novembre 2013
On nous annonce et on nous donne la parole...
Pour présenter le festival Camus à l'Espace 44 et "Lettres à un ami allemand", une station radio de la région lyonnaise a accueillis 1h durant dans ses locaux, André Sanfrantello (directeur de l'Espace 44), Nikos Lygeros (conférencier) et Fabien Escalona (metteur en scène du spectacle). Une captation audio a été faite et peut se retrouver sur youtube.
Un webzine culturel a aussi annoncé le spectacle ici, de même que le Petit Bulletin là.
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