Le compte à rebours a commencé : J-6
Toute « l’équipe Tardieu » se prépare à vous accueillir à l’Anecdote.
Les détails des costumes et des accessoires se peaufinent. Les filages s’enchaînent et sont sujets à de joyeux fous rires.
Nous avons découvert la musique de Ludo, qui nous emporte dans un monde imaginaire et quelque peu décalé, en parfaite adéquation avec la musicalité de la langue de Tardieu.
Nous avons de plus en plus hâte de vous faire découvrir tout cela.
Et pour assouvir votre calamité, ou affronter votre curiosité, ou peut-être allumer votre sagacité… (ne cherchez aucune contre-pétrie, il s’agit juste d’un langage à la Tardieu…), voici encore quelques personnages :
Oswald et Zénaïde
Janine et Simone
M. et Mme de Perleminouse
Alors pour en savoir plus, le détective Dubois-Dupont vous convie officiellement au manoir de l’Anecdote.
Réservez vos places, il n’y en aura peut-être pas pour tout le monde. Mais « chut !... Je m’éclipse. Ni vu ni connu ! »
A bientôt…
lundi 28 mai 2018
vendredi 11 mai 2018
"Fantaisies Tardieu !", la nouvelle création des Aériens !
Après plus d'un an d'absence, Les Aériens sont heureux de revenir vers vous avec un nouveau spectacle.
« Fantaisies Tardieu ! » est le nom de cette nouvelle création. Elle aura lieu à L’Anecdote à Autrans, les 2 et 3 Juin 2018.
Au menu :
Une équipe de comédiens : Cécile Péraud, Isabelle Rouyre, Laurence Serre, Jérôme Bach, Nicolas Faret et Wilfrid Serpollet.
Une mise en scène assurée par Anne-Sophie Galinier, assistée de France-Odile Escalona.
Une mise en musique concoctée par Ludovic Jarre.
Un auteur : Jean Tardieu (1903-1995).
Le montage de textes que nous proposons n’a pas pour objectif de donner un panorama exhaustif de l’œuvre de Tardieu, mais plutôt de goûter à la drôlerie de son univers, savourer les situations absurdes et cocasses prenant vie au fil de sa plume.
Notre choix s’est orienté vers des textes courts, écrits pour être joués, et suivant deux axes principaux : les jeux de langage d’une part et les conventions théâtrales de l’autre.
Dans Finissez vos phrases, Un mot pour un autre ou Les mots inutiles, Tardieu joue de l’absurde, retranchant ou ajoutant des mots, des bribes de phrases à sa prose, tout en réussissant le tour de force de ne jamais perdre son lecteur.
Dans Eux seuls le savent, Oswald et Zénaïde ou Il y avait foule au manoir, ce sont des procédés théâtraux (apartés, monologues…) qui sont poussés à leur paroxysme pour un effet comique assuré.
En guise de mise en bouche, découvrez quelques personnages en images :
Dora et Le Prétendant
Madame et Monsieur Pérémère
Madame B et Monsieur A
« Fantaisies Tardieu ! » est le nom de cette nouvelle création. Elle aura lieu à L’Anecdote à Autrans, les 2 et 3 Juin 2018.
Au menu :
Une équipe de comédiens : Cécile Péraud, Isabelle Rouyre, Laurence Serre, Jérôme Bach, Nicolas Faret et Wilfrid Serpollet.
Une mise en scène assurée par Anne-Sophie Galinier, assistée de France-Odile Escalona.
Une mise en musique concoctée par Ludovic Jarre.
Un auteur : Jean Tardieu (1903-1995).
Le montage de textes que nous proposons n’a pas pour objectif de donner un panorama exhaustif de l’œuvre de Tardieu, mais plutôt de goûter à la drôlerie de son univers, savourer les situations absurdes et cocasses prenant vie au fil de sa plume.
Notre choix s’est orienté vers des textes courts, écrits pour être joués, et suivant deux axes principaux : les jeux de langage d’une part et les conventions théâtrales de l’autre.
Dans Finissez vos phrases, Un mot pour un autre ou Les mots inutiles, Tardieu joue de l’absurde, retranchant ou ajoutant des mots, des bribes de phrases à sa prose, tout en réussissant le tour de force de ne jamais perdre son lecteur.
Dans Eux seuls le savent, Oswald et Zénaïde ou Il y avait foule au manoir, ce sont des procédés théâtraux (apartés, monologues…) qui sont poussés à leur paroxysme pour un effet comique assuré.
En guise de mise en bouche, découvrez quelques personnages en images :
Dora et Le Prétendant
Madame et Monsieur Pérémère
Madame B et Monsieur A
mercredi 26 avril 2017
Pour Olivier
« Olivier nous a quittés ». Cette seule phrase contient toute la violence que ressentent les Aériens à cette heure-ci. Nous dont la passion était de dire des mots ensemble, nous avons le souffle coupé. Comment comprendre, comment donner un sens, comment même accepter la brutalité avec laquelle a disparu celui qui était notre camarade de jeu, devenu pour beaucoup un ami ? Comment se représenter son absence définitive, comment imaginer qu’on ne s’appellera pas bientôt, qu’on ne se donnera pas rendez-vous dans une salle de répétition à Fontaine, dans un café à Grenoble, ou dans le Vercors où il s’était installé avec Francine, Alizé et Solène, que nous avions appris à connaître, que nous avons vu grandir pour les deux dernières, et à qui nous pensons si fort ?
On en est tous là. Sonnés. Désorientés. Choqués. On échange des textos incrédules, on s’appelle en sachant que l’autre ne va pas mieux que nous, qu’il n’a pas plus de réponse à tous les « pourquoi ? » qu’on a envie d’adresser. On repense évidemment à Christian, dont nous avions accompagné le dernier voyage avec toi, et à propos de qui tu avais évoqué «cette envie dévorante de vibrer sur scène, de se glisser dans des peaux qui ne sont pas les nôtres, d'essayer de ressentir différemment». On est assailli d’images et de souvenirs, on est tenté de les refouler, on s’y abandonne. Et on pleure.
On pleure tous ceux à qui Olivier a donné vie, en y mettant de son humour, de ses convictions et de son énergie : le « Constant » d’Oscar Wilde, le détective foutraque imaginé par Guitry, Dacquin le Français d’Algérie épris de justice, le mage Radjapour qui n’était autre que Marcel Pélucha, et on en passe. On pleure ses yeux rieurs, qui scrutaient nos réactions lorsqu’il nous soumettait un projet d’affiche. On pleure les fous rires en répétition ou en coulisses, les repas où il participait au bonheur d’être ensemble. On pleure la jeunesse qui s’en va, le vieux copain qui part avant l’heure. On pleure sa bienveillance, son écoute, son engagement, sa sensibilité.
Olivier ne nous a pas quittés. Il est parti, mais nous serons toujours avec lui.
On en est tous là. Sonnés. Désorientés. Choqués. On échange des textos incrédules, on s’appelle en sachant que l’autre ne va pas mieux que nous, qu’il n’a pas plus de réponse à tous les « pourquoi ? » qu’on a envie d’adresser. On repense évidemment à Christian, dont nous avions accompagné le dernier voyage avec toi, et à propos de qui tu avais évoqué «cette envie dévorante de vibrer sur scène, de se glisser dans des peaux qui ne sont pas les nôtres, d'essayer de ressentir différemment». On est assailli d’images et de souvenirs, on est tenté de les refouler, on s’y abandonne. Et on pleure.
On pleure tous ceux à qui Olivier a donné vie, en y mettant de son humour, de ses convictions et de son énergie : le « Constant » d’Oscar Wilde, le détective foutraque imaginé par Guitry, Dacquin le Français d’Algérie épris de justice, le mage Radjapour qui n’était autre que Marcel Pélucha, et on en passe. On pleure ses yeux rieurs, qui scrutaient nos réactions lorsqu’il nous soumettait un projet d’affiche. On pleure les fous rires en répétition ou en coulisses, les repas où il participait au bonheur d’être ensemble. On pleure la jeunesse qui s’en va, le vieux copain qui part avant l’heure. On pleure sa bienveillance, son écoute, son engagement, sa sensibilité.
Olivier ne nous a pas quittés. Il est parti, mais nous serons toujours avec lui.
mercredi 5 octobre 2016
« La vérité, il n’y a(vait) que ça de vrai. »
Un grand merci à l’équipe de la mairie de Villard de Lans, pour nous avoir accueillis au Rex pour notre dernière représentation de « La Vérité ».
Côté météo, ce n’était pas le top et nous remercions vivement tous les spectateurs qui ont bravé les intempéries pour venir nous retrouver au cinéma.
Heureusement les fauteuils étaient confortables et le rendez-vous sous le signe de la détente.
Nous avons passé un bon moment ensemble, avec Michel Laurence / Paul Alice… ou Michel Alice / Paul Laurence… ou ?… oh là là, on n’y comprend plus rien à leurs histoires !
Mais cela n’a pas d’importance, ce qui compte, c’est la vérité (enfin peut-être, si on veut), car comme a dit Michel pour conclure : « la vérité, il n’y a que ça de vrai. »
lundi 19 septembre 2016
La der des ders de La Vérité !
Fin de saison 2016 chez Les Aériens du Spectacle :
La dernière de « La Vérité » sera servie sur le plateau !
Et pas n’importe lequel, non, celui du Vercors.
Nous avons le plaisir de vous convier le samedi 1er octobre à 20H30 au Cinéma Le Rex à Villard de Lans.
Billets en vente à l’Office du Tourisme . Renseignements au 04 76 95 10 38
Alors si vous voulez voir (c’est le moment ou jamais), ou revoir (c’est aussi le moment ou jamais) « La Vérité » de Florian Zeller, voici votre programme pour le 1er octobre prochain :
1ère hypothèse, il fait beau. Super ! Venez donc vous promener ou faire du vélo, tranquilles sur les voies douces (ou pas) du plateau.
2ème hypothèse, il ne fait pas beau. Super ! Venez quand même et faites un tour au Casino, ou à la patinoire, ou au centre aqualudique de Villard de Lans.
Dans tous les cas de figure, prenez ensuite une collation (vous trouverez bien un bar, une crêperie ou une pizzéria à votre goût) et à 20H30, soyez au Cinéma Le Rex (salle agréable, fauteuils tout confort), pour passer une bonne soirée de détente et de rire avec nous.
Nous vous espérons nombreux.
jeudi 4 août 2016
Pour Christian : le témoignage de Chrystel
Avec qui ?
Avec qui vais-je partir en Australie ? Vais-je me calmer ? Sortir des cartes de "langue de pute" ? Manger des choucroutes en répét' ? Rire de blagues pourries ? Vais-je m'insurger ? Être de gauche, "mais vraiment de gauche" ? Parler de nibards ? Echanger des magnets horribles à chaque retour ? Parler de Mélenchon sur scène, entre deux directions du metteur en scène ? Faire des fuck jusqu'à 20 fois par jour ? Me demander ce qu'on fout dans ce projet douteux ? Boire un demi ? Parler de mes inquiétudes ? Passer des coups de fil au Canada ?
Avec d'autres, probablement, mais ça ne sera pas pareil.
Qui ?
Qui va me rassurer sur le monde ? Me demander entre deux scènes "On en est où ? On en est où ?" ? Me faire manger des chouquettes à 9h, puis à midi, puis à 16h, puis à 23h ? Déclamer "Il s'est levé madame, en se levant" à la fin de Cyrano ? Me regarder en se marrant, décrochant sur scène comme si personne à part nous deux n'était présent ? Me rendre visite avec sa douce compagne avec des petits vêtements tricotés ? Me surprendre de son talent, de sa justesse sans faille ? Me contaminer de son optimisme ? Vais-je forcer à faire des selfies ?
D'autres, probablement, mais ça ne sera plus jamais pareil.
Je pense à toi mon ami Cricrou ; Tommy n'a pas fini d'entendre parler de toi.
Chrychry, Chrystel et Rita.
Avec qui vais-je partir en Australie ? Vais-je me calmer ? Sortir des cartes de "langue de pute" ? Manger des choucroutes en répét' ? Rire de blagues pourries ? Vais-je m'insurger ? Être de gauche, "mais vraiment de gauche" ? Parler de nibards ? Echanger des magnets horribles à chaque retour ? Parler de Mélenchon sur scène, entre deux directions du metteur en scène ? Faire des fuck jusqu'à 20 fois par jour ? Me demander ce qu'on fout dans ce projet douteux ? Boire un demi ? Parler de mes inquiétudes ? Passer des coups de fil au Canada ?
Avec d'autres, probablement, mais ça ne sera pas pareil.
Qui ?
Qui va me rassurer sur le monde ? Me demander entre deux scènes "On en est où ? On en est où ?" ? Me faire manger des chouquettes à 9h, puis à midi, puis à 16h, puis à 23h ? Déclamer "Il s'est levé madame, en se levant" à la fin de Cyrano ? Me regarder en se marrant, décrochant sur scène comme si personne à part nous deux n'était présent ? Me rendre visite avec sa douce compagne avec des petits vêtements tricotés ? Me surprendre de son talent, de sa justesse sans faille ? Me contaminer de son optimisme ? Vais-je forcer à faire des selfies ?
D'autres, probablement, mais ça ne sera plus jamais pareil.
Je pense à toi mon ami Cricrou ; Tommy n'a pas fini d'entendre parler de toi.
Chrychry, Chrystel et Rita.
mercredi 20 juillet 2016
Pour Christian : le témoignage d'Olivier
« Christian nous a quittés ».
Dit comme ça, cela sonne comme la dernière réplique d'une mauvaise pièce. On a envie de dire, « non mais attendez il reste du texte, ça peut pas se terminer comme cela, il manque une scène... ». Et puis, force est de constater que Christian est effectivement parti, en improvisation, nous laissant là, incapable d'imaginer une suite à l'histoire, sans partenaire.
On se retourne, on le cherche en coulisse, mais il ne nous reste que le souvenir de son passage sur scène, à nos cotés, la légère tension que l'on pouvait éprouver en attendant sa réplique... Allait-il partir dans une de ses fameuses « Castelinades », sa marque de fabrique, qui rendait le jeu avec lui un tout petit peu plus aventureux, glissant, imprévisible ? Mais on savait que quoi qu'il arrive, on pourrait se raccrocher à son regard, sa présence, son énergie, sa densité. Il était là, avec nous. Sur scène ou à coté.
C'est maintenant qu'il s'est éclipsé que l'on mesure le chemin parcouru ensemble, réunis par cette passion du spectacle vivant, théâtre évidemment, mais également chant, guitare,... bref cette envie dévorante de vibrer sur scène, de se glisser dans des peaux qui ne sont pas les nôtres, d'essayer de ressentir différemment, et au final, de transmettre de l'émotion...
Oui, je suis heureux d'avoir partagé ces moments de vie avec toi Christian.
Mais quand même, … j'ai envie de te dire :
« C'est un peu court, jeune homme !
On pouvait (encore) dire... ... bien des choses en somme... »
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